En 2019, dans un contexte de mouvement réactionnaire et de repli sur soi, plusieurs collectivités polonaises décident de se déclarer “zones libres de toute idéologie LGBT”. Cela a commencé par des magasins, des quartiers et aujourd’hui, c’est près du tiers du pays qui est concerné. Face à cet îlot d’intolérance au sein de l’Europe, le parlement, sous l’impulsion de Pierre Karleskind (Renaissance) a voté le 11 Mars dernier une résolution en faveur de l’inclusion de tou•te•s.

Nous démarrons cette année un cycle d'entretiens avec nos Délégués locaux et les membres du Bureau, afin qu'ils/elles nous racontent leur parcours et que les adhérents puissent mieux les connaître. Vous pouvez également retrouver l'ensemble de membres sur la page de Présentation de l'équipe.

Aujourd'hui, retrouvez Emmanuelle Campo, Co-Présidente de l’association.

En 1999, le Brésil devient le premier pays à interdire légalement les thérapies de conversion. Et en 2020, l’on recense pas moins de 35 pays ou États qui ont désormais interdit cette pratique. En Europe, il faudra attendre jusqu'en 2016 avec l’île de Malte et la Murcie en Espagne qui ouvrent alors la voie. Quid du pays des Droits de l’Homme ?

Parallèlement à notre rattrapage pour l’année 2019-2020, nous vous proposons de vous raconter les faits marquants de l’association pendant le dernier trimestre.

Cette semaine, nous parlons des mois d’Octobre, Novembre et Décembre 2020, et surtout de nos actions en régions. Nos délégués régionaux et locaux ont eu l’occasion d’organiser des rencontres et événements dans leurs territoires respectifs, en plus de participer à nos événements internes en national.

L’année 2020 nous a rappelé qu’en temps de crise les droits des minorités ne sont jamais acquis. Si la crise sanitaire a permis à certain·e·s d’entre nous de faire le bilan, de repenser leurs engagements et leurs priorités, d’autres n’ont pas eu ce privilège. De nombreuses personnes LGBT+ ont dû faire face à la perte de leurs moyens de subsistance, ont vu leur santé mentale se dégrader faute d’interactions sociales ou en étant dans l’obligation de partager un toit avec des proches LGBTphobes. Pour toutes ces raisons, nous espérons que vous et vos proches vous portez bien.